Formater du JSON
Mettre en forme, valider et replier du JSON.
Développement
Vérifier des adresses e-mail sans les envoyer.
Un point qui concerne directement la France et que presque aucun outil ne prend en compte.
Le domaine .fr accepte depuis plusieurs années les caractères accentués du français : é, è, ê, à, ç, ù, ainsi que les caractères d'autres langues régionales.
Une adresse du type contact@société.fr est donc parfaitement valide sur le plan technique.
Le mécanisme qui le permet s'appelle le Punycode : le domaine contenant des caractères non ASCII est converti en une représentation latine commençant par xn--, pour que le système de noms de domaine puisse le traiter.
Le problème pratique est que la plupart des règles de validation qui circulent sont écrites pour n'accepter que l'ASCII, et rejettent ces adresses comme erronées.
Si vous construisez un formulaire d'inscription destiné à un public français, cela mérite attention : une règle trop stricte peut empêcher un utilisateur légitime de s'inscrire, sans lui dire pourquoi.
Les caractères accentués avant l'arobase sont également possibles en théorie, mais la prise en charge par les serveurs reste incomplète, donc ils demeurent rares.
Un peu d'honnêteté ici, car les attentes dépassent généralement la réalité.
| Vérification | Possible ? |
|---|---|
| Syntaxe formelle | oui, de façon fiable |
| Le domaine existe | seulement par requête DNS |
| La boîte existe | pas de façon fiable |
| Quelqu'un la relève | non |
| Détecter une adresse jetable | partiellement |
La vérification locale détecte les erreurs de forme : arobase manquante, points consécutifs, caractères interdits, absence de point dans le domaine. Cela attrape déjà l'essentiel des fautes de frappe.
Savoir si la boîte existe réellement n'est pas déterminable de l'extérieur de façon fiable. Beaucoup de serveurs répondent volontairement de manière ambiguë pour ne pas offrir un service de validation aux expéditeurs de courrier indésirable.
La seule preuve fiable est un message qui arrive effectivement, c'est-à-dire le double opt-in.
Et une idée reçue fréquente : la norme officielle autorise bien plus de caractères que la plupart des règles n'en acceptent. Une règle très stricte rejette parfois des adresses techniquement correctes.
Deux questions pratiques qui vont ensemble.
Une adresse e-mail est une donnée à caractère personnel dès qu'elle permet d'identifier une personne, ce qui est évident pour prenom.nom@entreprise.fr.
Téléverser une liste vers un service externe de validation constitue donc une communication de données personnelles à un tiers. Cela suppose une base légale et, en règle générale, un contrat de sous-traitance avec le prestataire.
Si ce prestataire est établi hors de l'Union européenne, s'ajoute la question du transfert international, avec ses propres exigences.
La vérification locale fait disparaître tout cela, puisque les données ne quittent pas votre poste : aucun destinataire, aucun contrat, aucun transfert à documenter.
Sur la prospection : le principe en France est le consentement préalable pour les personnes physiques. Pour la prospection entre professionnels vers une adresse professionnelle générique et en rapport avec la fonction exercée, la CNIL admet une approche différente, mais l'information et le droit d'opposition restent obligatoires.
La charge de la preuve du consentement pèse sur l'expéditeur, et le double opt-in est la méthode pratique pour l'établir. Une liste achetée ne satisfait pas cette exigence, aussi propre soit-elle formellement.
Tout message de prospection doit en outre identifier l'expéditeur et proposer un moyen simple et gratuit de se désinscrire. Cette page est informative et ne constitue pas un conseil juridique.
Non. La vérification a lieu entièrement dans votre navigateur.
Oui, le .fr les accepte, et ils sont représentés techniquement par le Punycode.
Généralement parce que leur règle de validation n'accepte que les caractères ASCII.
Pas de façon fiable. La seule preuve sûre est un message qui arrive.
Non. Il faut un consentement démontrable, et la preuve incombe à l'expéditeur.
La confirmation de l'inscription par courriel, méthode pratique pour prouver le consentement.