Rapport taille-hauteur
Rapport entre tour de taille et taille.
Santé & Maison
Métabolisme de base et dépense totale.
Plusieurs formules coexistent, et elles ne donnent pas les mêmes résultats.
Celle retenue ici est Mifflin-St Jeor. Datant des années 1990, elle est considérée comme la plus fiable des formules simples et a largement remplacé Harris-Benedict.
Harris-Benedict remonte à 1919 et surestime souvent le métabolisme de quelques pour cent, la composition corporelle de la population ayant changé depuis.
La formule de Katch-McArdle passe par la masse maigre et se révèle plus précise — à condition de connaître son taux de masse grasse de façon fiable, ce qui est rarement le cas.
Toutes ces formules sont des estimations issues de données de population. Un écart individuel de dix pour cent dans un sens ou dans l'autre est banal.
Le métabolisme de base se calcule. Le facteur qu'on applique par-dessus s'estime, et c'est là que naît l'essentiel de l'erreur.
| Facteur | Mode de vie |
|---|---|
| 1,2 | sédentaire, très peu de mouvement |
| 1,4 | surtout assis, un peu de marche |
| 1,6 | métier debout ou en déplacement |
| 1,8 | travail physiquement exigeant |
| 2,0 et plus | travail de force ou sport de haut niveau |
La plupart des gens se surestiment. Un emploi de bureau avec trois séances de sport par semaine correspond généralement à 1,4 ou 1,5 — pas à 1,7.
Le sport compte moins qu'on ne l'imagine : une heure d'entraînement modéré brûle chez la plupart des gens entre 300 et 500 kilocalories.
L'activité ordinaire pèse davantage — se tenir debout, marcher, monter des escaliers, faire le ménage. Elle modifie la dépense sur la journée plus qu'une séance isolée.
Utile comme point de départ, pas comme vérité.
Prenez la dépense totale obtenue comme valeur initiale, mangez en conséquence pendant deux à trois semaines et observez votre poids. S'il reste stable, l'estimation était bonne. S'il évolue, corrigez la quantité — pas la formule.
Pour une perte de poids, un déficit modéré de 300 à 500 kilocalories est généralement considéré comme raisonnable. Des déficits plus importants entraînent plus souvent une perte musculaire et se tiennent plus difficilement.
Le métabolisme de base baisse avec le poids. Une personne qui a maigri a ensuite besoin de moins, ce qui explique en partie la reprise fréquente après un régime.
En cas de pathologie thyroïdienne, sous certains traitements, et pendant la grossesse ou l'allaitement, ces formules ne s'appliquent pas sans réserve.
Cette page est informative et ne constitue pas un avis médical.
Mifflin-St Jeor est considérée comme la plus fiable des formules simples.
La plupart des gens se surestiment. Bureau avec trois séances par semaine correspond plutôt à 1,4 ou 1,5.
C'est une estimation issue de données de population. Dix pour cent d'écart individuel est normal.
Manger en conséquence deux à trois semaines et observer son poids.
300 à 500 kilocalories. Au-delà, la perte musculaire est plus fréquente.
Non.