Compteur de mots
Compter mots, signes et temps de lecture.
Texte
Produire du texte de remplissage pour une maquette.
Les deux se défendent, et le choix change ce que vous testez.
Le lorem ipsum classique a un avantage décisif : il est illisible, donc personne ne lit le contenu au lieu de regarder la maquette. En présentation client, cela évite des discussions sur le texte.
Son défaut est que la longueur des mots ne correspond pas. Le latin a un rythme différent du français, et le français a ses propres particularités — les mots composés, les accents, et une longueur moyenne supérieure à l’anglais.
Testez donc les éléments critiques avec du faux texte français : boutons, entrées de menu, en-têtes de tableau, et tout ce qui a une largeur fixe. C’est là que cela casse, pas dans le texte courant.
Un mot comme « approvisionnement » ou « intercommunalité » ne tient dans aucun bouton. Ce ne sont pas des cas limites, ce sont des mots ordinaires en contexte administratif.
Du faux texte qui part en production est la bévue classique. Avant livraison, cherchez « lorem » et « ipsum » dans tout le projet.
Pour les titres et les libellés, le faux texte est inadapté : utilisez le texte réel ou une approximation crédible, car c’est la longueur qui décide si cela tient.
Testez aussi avec trop peu de texte. Une maquette avec trois lignes par carte paraît soignée ; avec une seule ligne, la mise en page se disloque parfois.
Et avec trop : un seul client au nom très long suffit à faire déborder un tableau.
Tout est produit dans cette page.
Oui, et il donne une idée plus juste des longueurs que le latin.
Parce que personne ne le lit. En présentation, cela évite les débats sur le contenu.
Les mots français sont longs. Testez boutons et libellés avec de vrais mots.
Oui, par paragraphe, phrase ou mot.
Cherchez « lorem » et « ipsum » dans tout le projet avant livraison.
Non.