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Mensualité, TAEG et taux d’endettement.
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Retraite de base et complémentaire.
C'est le point qui échappe à beaucoup de gens jusqu'au moment de partir.
La retraite de base du régime général se calcule sur trois éléments : le salaire annuel moyen des vingt-cinq meilleures années, un taux, et le rapport entre vos trimestres validés et la durée requise pour votre génération.
Le taux plein s'obtient soit en réunissant le nombre de trimestres requis, soit en atteignant l'âge d'annulation de la décote, quel que soit le nombre de trimestres.
Partir sans le taux plein entraîne une décote appliquée définitivement, tandis que continuer au-delà donne droit à une surcote.
La retraite complémentaire fonctionne tout autrement : vos cotisations achètent des points, et la pension résulte du nombre de points multiplié par la valeur du point, révisée chaque année.
Cette complémentaire n'est pas un supplément marginal : pour un cadre, elle peut représenter une part très importante de la pension totale, parce que la retraite de base est plafonnée au niveau du plafond de la sécurité sociale.
L'âge légal de départ a été relevé progressivement à 64 ans, avec des dispositifs de départ anticipé pour carrière longue, incapacité ou pénibilité.
Consultez votre relevé de carrière sur le service public dédié : il centralise tous vos régimes et permet des simulations personnalisées. Vérifiez-y les périodes manquantes — service national, stages, années à l'étranger — car les régulariser devient plus difficile avec le temps.
Les simulations affichent des montants bruts et l'on s'y trompe régulièrement.
| Élément | Effet |
|---|---|
| CSG et CRDS | prélevées sur la pension |
| Impôt sur le revenu | la pension est imposable |
| Décote | définitive si départ sans taux plein |
| Inflation | érode le pouvoir d'achat sur la durée |
La pension est soumise à la CSG et à la CRDS, à des taux qui dépendent de votre revenu fiscal de référence, puis elle est imposable au barème.
La règle des « 70 à 75 % du dernier salaire » n'est qu'un ordre de grandeur, et l'écart est bien plus important pour les revenus élevés à cause du plafonnement du régime de base.
Raisonnez en euros constants. Sur trente ans, une inflation même modérée réduit fortement le pouvoir d'achat d'un montant fixe.
Le troisième étage est individuel et facultatif.
Le plan d'épargne retraite permet de déduire les versements du revenu imposable dans la limite d'un plafond annuel. L'avantage est d'autant plus fort que votre tranche marginale est élevée : pour un contribuable faiblement imposé, l'intérêt est bien moindre.
Attention au fonctionnement réel : le PER diffère l'impôt, il ne l'annule pas. À la sortie, les sommes déduites à l'entrée sont imposées, en rente ou en capital.
Les fonds sont bloqués jusqu'à la retraite, sauf cas de déblocage anticipé — dont l'acquisition de la résidence principale, qui est le motif le plus utilisé.
L'assurance-vie reste une alternative sérieuse : pas de déduction à l'entrée, mais une disponibilité totale et une fiscalité allégée après huit ans. Beaucoup de foyers y trouvent un meilleur compromis que dans un produit bloqué.
Pour les indépendants, le point critique est différent : les cotisations sont souvent calculées sur des revenus déclarés faibles, ce qui produit peu de trimestres et peu de points. Le relevé de carrière est ici à vérifier de très près.
Cette page calcule et ne recommande aucun produit. Pour arbitrer, adressez-vous à un conseil indépendant plutôt qu'au distributeur du produit.
Du salaire annuel moyen des vingt-cinq meilleures années, du taux, et de vos trimestres validés.
Un second étage fonctionnant par points, souvent une part majeure de la pension des cadres.
Une décote s'applique, et elle est définitive.
Non, il le diffère. Les sommes déduites à l'entrée sont imposées à la sortie.
Sur votre relevé de carrière, qui centralise tous vos régimes et permet des simulations.
Non.