Générateur de mots de passe
Mots de passe et phrases de passe robustes.
Utilitaires
Convertir entre XML et JSON dans les deux sens.
XML et JSON décrivent des choses différentes, et cela coince sur trois points.
Les attributs. En XML, un élément peut porter des attributs et un contenu. JSON ne fait pas cette distinction : les attributs reçoivent donc un préfixe — souvent une arobase — pour les distinguer des champs ordinaires.
La répétition. Un élément présent une fois devient une valeur en JSON ; le même élément présent deux fois devient une liste. La structure de votre JSON change donc selon le nombre d’occurrences dans le XML — source classique d’erreurs dans le code qui l’exploite.
L’ordre et le contenu mixte. XML peut mêler texte et éléments ; JSON n’a pas de forme propre pour cela.
Sur du XML simple et régulier, la conversion fonctionne bien. Sur du XML documentaire avec de la mise en forme dans le texte, non.
Le XML reste très présent en France dans les échanges avec l’administration, les fichiers bancaires et les systèmes de gestion anciens. JSON s’est imposé pour les nouvelles interfaces.
Les espaces de noms sont généralement intégrés au nom de la clé lors de la conversion. Cela produit des clés longues, mais évite les collisions.
Au retour vers XML, surveillez l’encodage : indiquez explicitement la déclaration si le fichier part vers un système qui la contrôle.
Sur les gros fichiers, la limite habituelle s’applique : tout se passe dans votre navigateur, donc la mémoire décide.
Rien n’est transmis, ce qui compte pour les fichiers d’échange contenant des données personnelles.
Elles marquent les attributs XML, qui n’ont pas de place propre en JSON.
Parce qu’il apparaissait plusieurs fois. Une seule occurrence donne une valeur simple.
Sur des données régulières oui. Sur du XML documentaire avec du texte mis en forme, non.
Ils sont généralement intégrés au nom de la clé pour éviter les collisions.
La mémoire du navigateur est la limite.
Non.