Générateur de dégradés CSS
Dégradés linéaires, radiaux et coniques.
Design
Balises meta, Open Graph et Twitter Card.
Il n'existe pas de limite officielle, mais une largeur pratique au-delà de laquelle le moteur coupe.
| Balise | Longueur conseillée |
|---|---|
| title | 50 – 60 caractères |
| meta description | 140 – 160 caractères |
| og:title | jusqu'à 60 caractères |
| og:description | jusqu'à 110 caractères |
| og:image | 1200 × 630 pixels |
La coupure ne dépend pas du nombre de caractères mais de la largeur en pixels, donc un titre riche en lettres larges est tronqué plus tôt.
Attention avec le français : nos phrases sont typiquement quinze à vingt pour cent plus longues que leurs équivalents anglais. Une description traduite littéralement de l'anglais dépassera presque toujours la limite, et il faut la réécrire plutôt que la rogner.
Les moteurs réécrivent fréquemment la description quand ils estiment qu'un autre extrait répond mieux à la requête. La soigner reste utile, mais ce n'est pas une garantie.
Quant à la balise meta keywords, elle n'a plus aucun effet depuis plus de dix ans. Ne l'ajoutez pas.
Ce sont elles qui décident de l'allure de votre lien quand on le partage.
Les quatre indispensables sont og:title, og:description, og:image et og:url. Sans elles, chaque réseau bricole à partir du contenu, et le résultat est généralement navrant.
L'image est ce qu'on regarde en premier. 1200 par 630 pixels est le format sûr, dans un rapport proche de 1,91:1. Et il lui faut une URL absolue, jamais relative.
N'y mettez pas de petit texte : sur mobile, l'aperçu est réduit et rien ne se lit.
Twitter dispose de ses propres balises tout en acceptant Open Graph en repli. Il suffit d'ajouter twitter:card, et « summary_large_image » donne le grand aperçu.
Les réseaux mettent ces balises en cache de façon agressive. Si vous changez l'image et voyez encore l'ancienne, ce n'est pas une erreur de votre part : il faut forcer l'actualisation depuis l'outil de débogage de chaque plateforme.
Beaucoup de balises héritées circulent encore sur le web.
Indispensables : charset, viewport, title, description et la balise canonique.
La canonique est la plus oubliée et celle qui évite le plus de problèmes : elle désigne la bonne version d'une page quand plusieurs URL portent le même contenu, ce qui arrive constamment avec des paramètres de filtre ou de campagne.
La balise robots ne sert que si vous voulez vous écarter du comportement par défaut, par exemple un noindex sur une page de remerciement ou une page de résultats de recherche interne.
Inutiles : keywords, author à des fins de référencement, revisit-after, et les balises de langue en meta — la langue se déclare dans l'attribut lang de l'élément html, pas dans une balise meta.
Si vous avez plusieurs versions linguistiques, utilisez hreflang. Et une règle qui casse la moitié des mises en œuvre : les liens hreflang doivent être réciproques. Si la version française pointe vers l'anglaise, l'anglaise doit pointer en retour, sinon les deux sont ignorées.
Entre 140 et 160 caractères, la coupure réelle dépendant de la largeur en pixels.
Non. Elle n'a plus aucun effet depuis plus de dix ans.
1200 par 630 pixels, en URL absolue et sans petit texte.
À cause du cache du réseau social. Forcez l'actualisation depuis son outil de débogage.
À désigner la bonne version quand plusieurs URL portent le même contenu.
Non.